POKHARA – repos après le trek

पोखरा

De retour de mon de trek de cinq jours dans l’Annapurna, je passe une journée complète à Pokhara, pour souffler un peu après cet effort. La ville me laisse surtout l’impression d’un camp de touristes géant, où l’on peut y trouver tout pour souffler un peu ou poursuivre son voyage au Népal : matériel, guides, excursions, restaurants, etc… ; mais qui présente peu d’intérêt par elle-même.

LE CENTRE DE POKHARA

J’arrive à Pokhara en milieu d’après-midi. Le contraste entre les villages de montagnes et l’agitation de la ville est saisissant. Mais ça fait du bien de retrouver du confort. Pour changer un peu après ces 5 jours de nourriture népalaise matin, midi et soir, je me dirige vers une pizza dès mon arrivée.

AU BORD DU LAC PHEWA TAL

En fin de journée, je me dirige vers le spot le plus photogénique de Pokhara : les abords du lac Phewa Tal. Malgré la brume, l’ensemble est très beau, avec les dizaines de pirogues colorées flottants sur le lac.

LA PAGODE DE LA PAIX

Perchée sur une hauteur, la Pagode de la Paix domine la ville et fait partie des incontournables à Pokhara. Pour la rejoindre, je prends d’abord un bateau depuis le centre (tarif fixe de 900 roupies) qui me dépose au pied de la colline. Il n’y a plus qu’à grimper mais à côté des derniers jours, c’est plutôt facile !

Une fois arrivée en haut, je suis saisi par la tranquillité du lieu. Tranquillité légèrement imposée puisque des panneaux intimant le silence sont disposés partout mais on ne va pas s’en plaindre. Je me déchausse et part faire le tour de la structure, qui représente différentes scènes de la vie du Bouddha.

La pagode fait partie d’un ensemble de « pagodes de la paix » donnée à travers le monde par un groupe bouddhiste japonais. Au loin se dresse une statue monumentale du dieu hindou Shiva, peut-être construite pour faire concurrence à la pagode ?

LE MUSÉE INTERNATIONAL DE LA MONTAGNE

En redescendant de la pagode, je me dirige vers le musée international de la Montagne, situé en bordure de la ville. Un vaste espace qui présente l’environnement himalayen, les traditions de ses différents peuples et l’histoire de la conquête de ses sommets par les alpinistes au XXe siècle. Un peu vieillot mais très intéressant quand même.

L’accent est mis sur la préservation de cet environnement fragile, toujours plus challengée par l’hyper-fréquentation touristique. L’exemple le plus parlant et déprimant ce sont sûrement les dizaines d’ordures diverses ramenées de la route menant au sommet de l’Everest.

matériel des premiers alpinistes

CÔTÉ PRATIQUE

Rejoindre Pokhara

Depuis Kathmandou, n’importe quel hôtel ou agence peut se charger d’acheter un billet pour rejoindre Pokhara. Compter 1 200 roupies et de 6 à 8 heures de trajet en fonction de l’état de la route.

L’avion permet de gagner du temps. Le Népal a récemment inauguré le tout nouvel aéroport international de Pokhara, mais qui n’accueille pour l’instant que des vols intérieurs, notamment vers Kathmandou, Bhairahawa et Bharatpur, dans le Téraï.

Où manger ?

Le point fort de Pokhara, c’est qu’on peut y trouver tous les styles de nourriture. Ça fait du bien de changer un peu des momos et dhal bat quotidiens !

Après cette étape à Pokhara, je dis au revoir aux sommets himalayens. Après un vol d’à peine une vingtaine de minutes, j’arrive dans la plaine du Téraï, tout au sud du pays le long de la frontière indienne pour observer la faune dans le parc national du Chitwan.

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