Au printemps 2022, je me suis envolé pour deux semaines en Ouzbékistan, au cœur de l’Asie centrale. Un pays qui abrite un patrimoine architectural exceptionnel grâce à sa situation le long de la route de la soie. Le tout enrobé dans une atmosphère postsoviétique parfois étrange. Un mélange unique.
étape par étape

Tashkent, la capitale ouzbèke, est un premier contact déroutant avec le pays. J’y découvre côte à côte un héritage soviétique omniprésent et une atmosphère typiquement centrasiatique.

Peu visitée, la vallée de Ferghana est sûrement la région la plus authentique d’Ouzbékistan. Entre les monuments de Kokand et la fabrique de soie de Margilan, c’est un détour hors des sentiers battus qui vaut le coup.

Hors des sentiers battus, la région désolée du Karakalpakstan compte quelques sites intéressants à explorer dont Moynaq, le dernier témoin de la catastrophe écologique qui a frappé l’Asie centrale au cours du XXe siècle : la disparition de la mer d’Aral.




