En mai 2024, je suis parti dix jours dans le Caucase, à la découverte de l’Arménie. Aux confins de l’Europe et du Moyen-Orient, enrobé dans un solide héritage soviétique, ce pays a été une vraie découverte. Beaucoup de monastères au programme, chacun avec son architecture et son ambiance particulière. Mais aussi et surtout, la découverte d’une culture et d’un peuple profondément résilient malgré les coups subis.
Հայաստան
étape par étape

À peine arrivé, je quitte la capitale et je mets le cap vers le nord. Direction de Dilidjan, agréablement située en montagne. Sur la route je visite aussi le monastère de Sevan, au bord du lac du même nom.

Alaverdi mérite sans peine le titre de ville la plus soviétique du pays mais c’est d’ici qu’on peut découvrir de superbes monastères, le tout dans le paysage vertigineux des gorges de la Debed.

Toujours au sud, je découvre la ville de Goris ; et surtout le monastère de Tatev, perché au-dessus de sa vallée et auquel on accède en téléphérique.

Après avoir exploré le nord et le sud de l’Arménie, retour vers la capitale. Dans l’ombre du mont Ararat, elle ne séduit pas à première vue mais offre quand même une belle introduction au pays.





